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Notes pour le Résumé à l'intention
des décideurs du Groupe de Travail I du GIEC
Source & ©
: GIEC
TAR SPM du GT1
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Par changement climatique, le GIEC entend toute évolution du climat dans
le temps, quelle soit due à la variabilité naturelle ou
aux activités humaines.
Cette définition est différente de celle de la Convention-cadre
des Nations Unies sur les changements climatiques, où lon entend
par changements climatiques des changements de climat qui sont attribués
directement ou indirectement à une activité humaine, altérant
la composition de l'atmosphère mondiale et qui viennent s'ajouter à
la variabilité
naturelle du climat observée au cours de périodes comparables.
2 Au total, 122 coordonnateurs
et auteurs principaux, 515 auteurs collaborateurs, 21 éditeurs-réviseurs
et 420 examinateurs.
3 Les délégations
de 99 pays membres du GIEC ont participé à la Huitième
session du Groupe de travail I à Shanghai, du 17 au 20 janvier 2001.
4 Dans le présent
résumé à l'intention des décideurs, le Deuxième
Rapport d'évaluation du GIEC sera désormais mentionné sous
l'acronyme "SAR".
5 En général
l'évolution de la température est arrondie au plus proche 0,05
°C par unité de temps, les périodes prises en compte étant
souvent limitées par la disponibilité des données.
6 La plupart du temps,
on utilise le seuil de signification statistique de 5 pour cent et un intervalle
de confiance de 95 pour cent.
7 Dans le présent
résumé à l'intention des décideurs, ainsi que dans
le résumé technique, les termes ci-après ont été
utilisés, lorsque cela était approprié, pour donner une
estimation de la confiance que l'on peut accorder à telle ou telle information
ou donnée, en se fondant sur son jugement: pratiquement certain (plus
de 99 chances sur 100 que le résultat soit exact); très probable
(90-99 pour cent de chances); probable (66-90 pour cent de chances); probabilité
moyenne (33-66 pour cent de chances); improbable (10-33 pour cent de chances);
très improbable (1-10 pour cent de chances); hautement improbable (moins
de 1 pour cent de chances). Sil souhaite obtenir davantage de détails,
le lecteur peut se référer directement aux différents chapitres
du présent rapport.
8 Le forçage radiatif
est une mesure de l'influence d'un facteur sur la modification de l'équilibre
entre l'énergie entrante et l'énergie sortante dans le
système sol-atmosphère, et il constitue un indicateur de l'importance
du facteur en question comme mécanisme potentiel des changements climatiques.
Il est exprimé en watts par mètre carré (Wm-2).
9 ppm (parties par million)
ou ppb (parties par milliard): ratio entre le nombre de molécules de
gaz à effet de serre et le nombre total de molécules d'air sec.
Par exemple: 300 ppm signifie 300 molécules de gaz à effet de
serre par million de molécules d'air sec.
10 Les modèles
climatiques complexes basés sur des éléments physiques
constituent le principal instrument de projection de l'évolution future
du climat. Pour pouvoir prendre en compte l'ensemble de la gamme des scénarios
possibles, ces modèles sont complétés par des modèles
climatiques simples calibrés de manière à générer
une réaction équivalente à celle des modèles climatiques
complexes en ce qui concerne les températures et le niveau de la mer.
De telles prévisions sont obtenues en utilisant un modèle climatique
simple dont la sensibilité climatique et l'absorption thermique océanique
sont calibrées sur chacun des sept modèles climatiques complexes.
La sensibilité climatique utilisée pour le modèle simple
va de 1,7 à 4,2 °C, ce qui est comparable à l'écart
le plus couramment accepté, qui est de 1,5 à 4,5 °C.
11 Cette gamme de scénarios
ne tient pas compte des incertitudes dans la modélisation du forçage
radiatif, par exemple les incertitudes liées au forçage des aérosols.
Elle inclut une petite rétroaction entre le cycle du carbone et le climat.
12 Indice de chaleur:
combinaison de température et d'humidité utilisée pour
mesurer les effets sur le confort des populations.
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