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Aspartame

5. Conclusion

    Plusieurs comités scientifiques nationaux et internationaux ont évalué les risques de la consommation d'aspartame pour la santé. Ils concluent que :

    • En comparaison avec la consommation normale d'aliments naturels, la consommation d'aspartame ne représente qu'une source mineure d'acide aspartique, de méthanol et de phénylalanine. De plus, il n'est pas probable que la consommation d'aspartame chez les adultes, les enfants et les personnes souffrant de diabète, de tout âge, ne dépasse la Dose journalière acceptable (DJA) (voir question 2).
    • L'aspartame et son impureté principale, la dicétopipérazine, ne causent pas le cancer. Ni les tests conduits sur les rongeurs, ni les études épidémiologiques sur les êtres humains n'ont démontré que la consommation d'aspartame pouvait provoquer des tumeurs au cerveau (cf. question 4.1).
    • Dans l'ensemble, les études actuelles ne fournissent pas de preuves que l'aspartame occasionne des changements dans le le comportement, la cognition, l'humeur ou l'apprentissage, même chez les individus affirmant y être sensible et chez les personnes hétérozygotes par rapport à la maladie phénylcétonurie (PCU) (cf. questions 4.3 & 4.4).
    • Les études ne montrent pas que l'aspartame provoque des maux de tête (voir. question 4.5).
    • Il n'y a pas de preuves concluantes que l'aspartame occasionne des crises d'épilepsie (voir question 4.6).
    • Les études sur les individus affirmant être allergique à l'aspartame ne confirment pas ces affirmations (voir question 4.7).

    Dans son évaluation la plus récente (SCF 2002), le EC-SCF a conclu qu'il n'était pas nécessaire de réviser la Dose journalière acceptable (DJA), fixée à 40 mg/kg de poids corporel par jour, qui avait été établit précédemment pour l'aspartame. Plus en anglais…


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